ECONOMIE

Samedi 15 août 2009

Tous les responsables de la crise, tous ceux qui ont crisé, c'est-à-dire ceux qui ont fait ce caca nerveux doivent bien rire de leur exploit. Ils ont mis à mal l’économie réelle au profit d’une économie spéculative. Ils ont spolié des tas de gens, de milliers de petits épargnants, réduit des tas d’entreprises à la faillite, engendrant des milliers de salariés au chômage. Certains ont travaillé pour leur compte, d’autres pour des financiers véreux ou des banques complices ; et pas de poursuites judiciaires pour ces brigands. Ils sont remerciés par de somptueux parachutes dorés. C’est la faute à la conjoncture disent-ils, évidemment on ne peut rien contre la conjoncture !


Face à ce désordre les banquiers secoués ont appelé l’Etat à l’aide. L’Etat, les états, en un mot les contribuables, ont ainsi débloqué des milliards sans contrôle, afin de les aider à se refaire une santé. Les grandes puissances G5, G7, G20 … se sont émues ont menacé à travers de grands discours restés sans effet, et des rodomontades sans lendemain.


Et maintenant, on provisionne des sommes fabuleuses pour rémunérer de nouveaux traders, car il y a encore de la volaille à plumer et de l’argent à gagner. Bonus, stock-options, salaires démentiels de dirigeants d’entreprises. Car nous sommes dans une économie de marché, débridée, sans règles ou plutôt qui a ses propres règles : Faire du profit par n’importe quel moyen est la seule devise des requins de la finance.


Moraliser le capitalisme !!! C’est comme vouloir moraliser les maisons de tolérance. Et d’ailleurs personne n’y a cru, surtout pas ceux qui le proposaient. Mais dans l’opinion publique ça pouvait produire un effet favorable.


Pendant ce temps là on licencie à tour de bras, on liquide, on brade en nous promettant des lendemains meilleurs. On sabote les niveaux de vie, on réforme les institutions, les acquis sociaux, la protection sociale ; toujours pour notre bien, soit disant pour les préserver, dans notre intérêt !!! Partout des jeunes sans diplômes, des diplômés sans débouchés, des emplois précaires, des salaires médiocres……………………………


On assiste à la déshumanisation de la société sous l’œil vigilant et sadique des inspirateurs de la mondialisation ce concept capitaliste, accélérateur néfaste de la circulation des capitaux spéculatifs. Vive la libre circulation des capitaux ! Vive la libération des échanges ! Vive la dérèglementation ! Vive la concurrence entre multinationales !


Vendredi à Deauville a eu lieu une vente aux enchères de yearlings, ce sont des poulains d'un an. Un mâle a été vendu 900.000 euros au cheikh de Dubaï, Mohamed Al-Maktoum, propriétaire de l'écurie Godolphin, l'une des meilleures du monde. L'argent franchit allègrement les frontières!!!.

La grande question reste posée « Savoir jusqu’à quel point nous sommes obligés d’obéir à ce système injuste et jusqu’à quand cela va-t-il durer. »


B.S.

Par Jean Claude Marty
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Lundi 18 mai 2009

        Oyez ! Oyez ! Braves gens, Nicolas Premier notre « Bien-aimé » Président, avec l'aval de son premier sinistre et sur proposition de B. Boutefeux, ministre du travail, va prochainement réunir les partenaires sociaux autour d'une table de préférence ronde.

Ordre du jour : Négociations sur la baisse des salaires. Une première en France.


- Attendu que l'inflation est maîtrisée, que les prix à la consommation ne cessent de baisser grâce aux magasins discount et à la multiplication des soldes il est grand temps que les salariés contribuent à l'effort national, en acceptant une baisse de leur revenu.

- Attendu que le bouclier fiscal voté au bénéfice des plus fortunés est insuffisant pour la relance.

Il est décidé : d'accorder à toute entreprise privée qui en fera la demande, une baisse de rémunération de ses salariés, dans le but d'augmenter ses profits, dans l'intérêt national. Cette baisse fera l'objet de négociations.

Il n'est pas exclu que d'autres catégories sociales soient touchés par cette mesure, comme les retraités, par exemple. A circonstances exceptionnelles, moyens exceptionnels.

" Je suis sûr qu'il n'y  a pas un salarié, qu'il soit cadre ou pas cadre, qui considère que l'on doit conduire l'entreprise à la faillite sans rien faire " a déclaré B. Boutefeux.

Cette mesure impopulaire suscitera probablement des mouvements de protestations. Aussi le gouvernement va proposer aux centrales syndicales l'utilisation du stade de France, pour Paris, et des sites appropriés en province, afin de manifester une fois par mois leur mécontentement et de maitenir la pression en toute sécurité, sans débordements excessifs.


Comme dans une démocratie, il est normal que l'opposition s'exprime ! . F. Hollande déconnecté de la réalité, en grand stratège en rajoute une louche " Quand il y a une crise, chacun peut admettre que l'emploi est en jeu, chacun peut admettre de faire des efforts s'ils sont partagés et s'ils ont des contreparties pour l'avenir. "  Et quand les cons voleront, il sera chef d'escadrille. Pauvre France !


B.S.

Par Jean Claude Marty
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Mercredi 15 octobre 2008




Que l'atmosphère, politique, économique et sociale soit perturbée pour longtemps. Le capitalisme a subi une humiliation ces derniers temps et acculé dans ses retranchements il prépare déjà sa revanche. Souvenez- vous ? Plutôt Hitler que le Front populaire, ce n'est pas si vieux.

Empêtré dans un affairisme vorace, il a fini par déstabiliser le système sur lequel il était assis. De peur d'en être la première victime, il en a appelé aux Etats. Sauvons le capitalisme ! Sauvons le capitalisme ! Si le système de la finance, dont du crédit est en ruine, c'est tout le système économique qui est anéanti avec des conséquences catastrophiques pour les capitalistes, eux-mêmes.  ( La crise cela a quand même des bons moments de franche rigolade )

L'ambitieux Nicolas, Président pour six mois de l'Union Européenne s'est impliqué dans ce sauvetage, en appelant à l'Union nationale et trouve un pactole de 360 milliards, pour sauver le système bancaire, qu'il fait adopter par son gouvernement et sa majorité. Un gouvernement et une majorité : tristes joueurs d'une sombre comédie, aigrefins, débrouillards de la décadence, coureurs de maroquins, voraces qui s'entre-dévorent. « Un gouvernement de fantoches, de politichiens....De polis-petits-chiens » comme aurait dit De Gaulle en d'autres circonstances.

Alors que le Prix Nobel d'économie 2008 regrette de ne pas avoir vu arrivé la crise boursière. Madame Lagarde ministre de l'économie voit toujours dans son rétro la crise derrière, et ne veut pas voir la récession. Il est temps qu'elle consulte un ophtalmo. Quant à Fillon pour soigner son mal de dos, qu'il arrête ses courbettes devant Sarkozy. Aujourd'hui, il admet enfin « Je n'ai jamais dit que la crise était derrière nous » mais il continue de nier la récession. Faut attendre le feu vert du Président de la République.

A par ça le budget de l'Elysée à été porté en 2008 de 32,3 millions à 100,8 millions d'euros. Je vous le dit Sarko ramène tout à lui !!! Ce sont ce que l'on appelle les dégâts collatéraux de la crise !

Attendez-vous à savoir, après un suspense haletant que M. Domenech est reconduit à la tête des Bleus. Pour lui la crise est vraiment derriere.


B.S. 

Par Jean Claude Marty
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Dimanche 12 octobre 2008


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Vous avez vu à la télé, cette photo des ministres des finances du G7, tout de noir vêtus, on dirait qu'ils assistent à leur propre enterrement. Ils sont pitoyables. Leur système s'effondre, et ils sont là hébétés, pantelants, à rechercher d'hypothétiques solutions pour dénouer la CRISE. Ils vont de réunion à quatre, à sept, à douze, à vingt sept, car comme une épidémie la CRISE s'étend et toujours pas d'antidote. Le CAPITALISME est vraiment malade. Ils ne friment plus, même Mme Soleil ( Christine Lagarde ) a rabattu son caquet. Elle qui il y a quelques mois claironnait partout que tout allait bien madame la Marquise, que le plus dur était derrière nous ! La méthode Coué ça ne marche pas. Il faudra trouver autre chose.

En ce qui concerne la France nous avons d'éminents spécialistes comme le troisième personnage de l'Etat qui préconise une transfusion. Amener du sang neuf propose M. Bernard Accoyer président UMP de l'assemblée Nationale. Amener su sang neuf en accordant une amnistie fiscale aux français qui ont placé leurs capitaux à l'étranger. C'est ainsi qu'on va encourager l'incivilité, favoriser l'évasion fiscale et pérenniser la spéculation. A l'heure où l'on parle de moraliser le Capital, comique non ? Il aurait pu proposer un plan d'austérité aux membres de l'Assemblée, démarche symbolique forte, il n'y a même pas pensé !

Le « trou du cul » fils du Président, Jean Sarkozy est évidemment favorable à cette amnistie. A Neuilly l'évasion fiscale on connait !

Sauver le soldat « Capitalisme » avec des méthodes « Socialistes » voilà le paradoxe. Mais les faits s'imposent et les faits sont têtus. Monsieur Henry Paulson, secrétaire au Trésor américain mobilise 25 milliards d'argent public le 12 juillet pour un début de recapitalisation. Le 6 septembre, il apparait que celle-ci nécessitera plutôt....200 milliards ! !! Le contribuable mettra 200, avoue-t-il effrayé de son propre devenir socialiste « Je ne voulais pas avoir à faire ça » Il n'avait plus le choix. Ce qui fait titrer au « Monde diplomatique »:
« Le jour où Wall Street est devenu Socialiste. »

A l'inauguration du mémorial du Général DE Gaulle Sarkozy a un peu pali. Il a entendu une voix d'outre-tombe lui dire « Non Nicolas, la politique de la France ne se fait pas à la Corbeille !»



P.S. Une partie de la Gauche qui est pour l'économie de marché va certainement en tirer la leçon ! Espérons-le.


B.S.  

Par Jean Claude Marty
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Lundi 6 octobre 2008


Oui nous sommes en pleine loufoquerie. Si la situation n'était pas dramatique, on pourrait en rire.
Déclarations de quelques responsables :
« Les subprimes ont profité aux consommateurs. » Alan Greenspan, président de la Fed le 11 avril 2005.

« Je suis convaincu que ces mouvements de marché ne sauraient affecter durablement la croissance de notre économie qui est robuste. » Nicolas Sarkozy, le 16 août 2007.

« Il n'y a pas de deuxième vague de la crise. » Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, 26 juin 2008.

« Je pense qu'on a le gros de la crise derrière nous. » Christine Lagarde, 20 août 2008. Ce qui pourrait signifier vulgairement, qu'on l'a dans le cul et pour longtemps !!!

Comment peut-on faire confiance à ces hurluberlus, quel sérieux apporter à leurs déclarations ou décisions ultérieures ? Pourtant ils étaient prévenus. Depuis des années que des professeurs d'économie, des sociologues et autres experts par leurs écrits dénoncent ce capitalisme dévoyé et certains prévoient même son effondrement. Mais ces gens là étaient considérés comme oiseaux de mauvais augure. Nos dirigeants étaient accrochés au capitalisme, au laisser faire, à la finance, à l'économie de marché. Cela fonctionnait si bien, pour eux surtout. Le libéralisme c'était la panacée. Et puis tout à coup c'est le trou, non pas celui de la sécu, mais celui qui touche l'économie mondiale, un trou noir.

Alors décontenancés, déconcertés, déroutés, désemparés  les gouvernements gangrénés essaie de sauver les meubles et peu importe la forme. Ainsi le thuriféraire Henri Guaino secrétaire général de l'Elysée, porte-plume présidentiel, qui n'a aucune légitimité pour intervenir dans le débat, propose de passer outre aux critères de Maastricht en laissant filer le déficit public au-delà des 3 %. Déclaration intempestive qui ajoute à la confusion générale et qui discrédite la France auprès de ses partenaires européens. Surtout au moment où celle-ci préside l'UE. Il faut faire vite, ce n'est pas une raison pour faire n'importe quoi, au risque de voir l'Europe retourner à ses vieux démons.


B.S.

Par Jean Claude Marty
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Jeudi 2 octobre 2008



LE CAPITALISME.

Les capitalistes d'aujourd'hui ressemblent fondamentalement à leurs aïeux d'hier. La grande finalité de ce système est fondée sur un principe très simple : Privatiser les profits et socialiser les pertes.

A l'époque où un Saint-Simon ne jurait que par l'industrie « Tout par l'industrie, Tout pour elle » les capitalistes d'aujourd'hui ne jurent que par la finance avec un slogan « Tout par la finance, tout pour elle. » L'industrie, la production, la recherche, trop risquée. La spéculation est le nouveau veau d'or de cette racaille capitaliste sans foi ni loi. Et comme ils sont introduits dans tous les rouages politiques, ils peuvent agir à leur guise, sans trop de crainte d'être poursuivis, dénoncés, condamnés. (Le plus bel exemple, L'affaire Bernard Tapie) Ils agissent selon l'axiome suivant :
Je suis entrepreneur, je prends la première part ;
Je suis travailleur, je prends la seconde ;
Je suis capitaliste je prends tout.

Cette fois ils ont joué gros, dans un marché de dupe. Ils se sont enlisés dans une spéculation effrénée et comme des crocodiles dans un marigot ils allaient se dévorer entre eux. Après cette arnaque spéculative qui a fait de nombreuses victimes sans recours, ils se retournent sans vergogne vers leurs Etats respectifs, à eux de payer l'addition. Les Etas vont payer, complicité oblige, c'est-à-dire nous les contribuables qui n'y sommes pour rien.
C'est pourquoi il faut en finir avec cette Camorra et je souscris pleinement à cette citation en exergue de « Siné Hebdo » :

« Fusiller les riches de but en blanc serait de la folie : il faut d'abord les mettre en prison et les affamer jusqu'à ce qu'ils aient fait revenir de l'étranger l'argent qu'ils y ont caché.(...) c'est seulement quand ils n'auront plus rien que nous les fusillerons. » Jules lafargue


B.S.  

Par Jean Claude Marty
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Samedi 7 juin 2008

Les gens ne s’imaginent pas, la détresse de ces grands patrons de l’industrie, à la fin de leur carrière. Je vous ai parlé du baron Antoine Sellière. Voici aujourd’hui le portrait de M. Noël Forgeard qui mérite toute notre compassion.

Ce Monsieur ex-patron d’EADS et ex-PDG d’Airbus de 1998 à 2006, a bénéficié d’une indemnité de licenciement de 6 millions d’euros, plus une prime de non concurrence de 2,4 millions d’euros. Soit, un total de 8,4 millions euros. Ce Monsieur a été licencié pour faute grave, puisque sa mauvaise gestion a causé  d’importants retards, un grand préjudice dans la réalisation du programme d’Airbus, d’avion géant A380.

Curieuse façon d’appliquer le code du travail. Mais, il ne faut plus s’étonner de rien. Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

 

Comme si ces sommes astronomiques ne lui suffisaient pas ? Monsieur Forgeard avoue, d’après le Monde, que les 4,3 millions d’euros de stok-options qu’il a vendu précipitamment, c’était en « prévision de sa retraite. »

Alors si vous le rencontrez dans la rue, s’il veut vous serrer la main, dites-lui «  casse-toi pauvre con ! .» Au mieux, faites-lui l’aumône d’un euro, pour sa retraite.

 

Extrait d’un livre de Jack London « Ce que la vie signifie pour moi » ( 1909 )

«  J’ai parlé avec des capitaines d’industrie dans des hôtels, des clubs, des maisons particulières, des compartiments de chemin de fer, sur des ponts de paquebot, et j’ai été ébahi du peu de chemin qu’ils avaient parcouru dans le royaume de l’esprit. En revanche, j’ai découvert que dans le domaine des affaires, leur esprit était anormalement développé. J’ai découvert aussi que, dés qu’il s’agissait d’affaires, leur moralité était nulle. »

Dans un autre registre, le très réactionnaire M. Thiers clamait ceci : «  Je demande justice pour le riche. Il n’a pas froid, il n’a pas faim, c’est vrai. Il est repu. Mais voyez son front soucieux !»

 

Remarquez, il y a quand même une justice, à laquelle M. Forgeard devrait réfléchir. C’est, qu’on a jamais vu une cassette suivre un corbillard.




B.S.

Par Jean Claude Marty
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Mardi 26 février 2008

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Autant de ministres, de secrétaires d’Etat, et autres conseillers de l’Elysée, plus les conseillers en communication ; et il faut attendre l’enquête de «  30 millions de consommateurs » pour que le gouvernement s’interroge sur le problème de l’augmentation des prix. Problème de connexion entre la base et le sommet de l’Etat. 
Fillon tu es toi aussi déconnecté du peuple. Allez avoue !
 
Aussitôt branle-bas de combat, tout le monde sur le pont, même la ministre de l’économie, au premier chef intéressée, qui ignorait le phénomène. Faut les excuser, ils n’ont pas de problèmes de fin de mois. Faire les courses, secondaire, ils mangent tous à la cantine de l’Assemblée ; Et, pour y avoir été, la soupe est bonne.
 
Ainsi le premier des ministres va demander une enquête, pour s’assurer de la véracité des faits, parce qu’il doute encore ! Ensuite il réunira les partenaires, producteurs, industriels et distributeurs, excepté les consommateurs, bien que ce soit eux qui fassent tourner la machine. Ce sera une comédie où les acteurs joueront avec cynisme une partie de poker.
Michel Leclerc nous annonce déjà que l’augmentation des prix devrait encore progresser en mars et avril, c’est vous dire s’il va y avoir de l’ambiance !
 
La grande distribution anticipe sur les prochaines augmentations des prix à la production. C’est comme pour le passage à l’euro, maintenant tout le monde reconnaît, après l’avoir nié, que cela a été une arnaque sur les prix.
Une prochaine étude nous édifiera sur les super profits de la grande distribution d’autant plus élevés qu’ils font des économies drastiques sur le dos de leurs employés.
 
Nous, comme de «  pauvres cons » on subit sous le regard en coin des « riches cons » qui sont à la manœuvre et qui ne désespèrent pas de nous rouler encore longtemps dans la farine. Pourvu que ça dure !!!
 
                                                  °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
 
Au fait qui disait de Ségolène Royal qu’elle perdait son sang-froid, au cours d’un célèbre débat télévisé ? C’était son interlocuteur un nommé, SARKOZY ! ! !

undefined B. S.
Par Jean Claude Marty
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Jeudi 8 novembre 2007

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Aujourd'hui notre monde " économique " a énormément changé. Ne serait-ce que dans la dénomination des emplois. Un chef comptable est devenu " directeur financier ". Un chef du personnel " directeur des ressources humaines. " Les emploiyéssont devenus des " techniciens " une femme de ménage est devenue " technicienne de surface ." Les instituteurs " professeurs des écoles " A la Sécu les assurés sont devenus des " clients " dans une perspective de privatisation. Les employés de banque des "conseillers financiers " Les facteurs des " préposés " Les chômeurs des " privés d'emploi " ou " demandeurs d'emploi " etc, etc...C'est beau l'évolution, c'est gratifiant, mais au fait cela change quoi ? Rien au final.
Les salaires n'ont pas évolué en conséquence et pire on a demandé à tous ces salariés d'être plus compétitifs. Dans les postes à responsabilité ingénieurs ou chefs de projet au nom de la rentabilité, sont soumis à toutes sortes de pression, dans un stress permanent, pouvant même les conduire au suicide.

Les syndicats réclamant des augmentations de salaire, de meilleures conditions de travail, se sont heurtés à un refus total de la part du MEDEF comme du gouvernement.

Le Président de la République, jamais à court d'idées,surtout si elles ne coûtent rien, a trouvé, un slogan " Travailler plus, pour gagner plus " belle formule mais demandez aux personnel soignant dans les hôpitaux dont la surcharge de travail n'a jamais été aussi prégnante ! Demandez aux salariés d'Airbus une fois encore menacés par un nouveau plan social ! Demandez aux cadres qui entrent tard dans le monde professionnel et qui en sont éjectés tôt parce que moins performant à 50 ans ! Demandez aux caissiére des grandes surfaces aux horaires hachés ! Demandez au routiers ! etc, etc...

Le constat est simple le revenu " déclaré " en France des 10 % des foyers les plus riches s'est élevé de 32 % entre 1998 et 2005, alors que celui des 90 % restant n'augmentait que de 4,6 %. ( Monde diplomatique N°643)

Toujours plus d'efforts de productivité pour les classes laborieuses, toujours plus de profits pour les capitalistes. Et cela ne s'arrête pas puisque une nouvelle forme de capitalisme, plus brutal vient de voir le jour. Une catégorie  appelée " Fonds d'investissement " qui nous vient d'Amérique et est en train en toute discrétion de s'emparer de l'économie mondiale. Voici ce qu'en dit le " Monde diplomatique " de novembre : " Alors qu'ils gagnent des fortunes démentielles, les dirigeants de ces " fonds " pratiquent désormais sans états d'âme, les quatre grands principes de la " rationalisation " des entreprises : réduire l'emploi, comprimer les salaires et augmenter les cadences et délocaliser. Encouragés en cela par les autorités publiques lesquelles comme en France aujourd'hui, rêvent de " moderniser " l'appareil de production "

Les  vraies valeurs sociales resteront-elles longtemps encore sous le boisseau ?
Juqu'à quand perdurera ce capitalisme vorace ?

 

B.S.

Papa-couv-copie-1.jpg

 

 

Par Jean Claude Marty
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Vendredi 14 septembre 2007

La loi Galland, sur la loyauté et l'équilibre des relations commerciales, a été votée en juillet 1996. Il s'agissait de règlementer les relations entre la grande distribution et ses fournisseurs. Son objectif était de protéger le petit commerce, empêchant les grandes surfaces de répercuter la totalité des ristournes qu'ils recevaient de leurs fournisseurs sur les prix de vente aux consommateurs.
PAPADUB.jpg Cette loi, face à une opposition farouche de la grande distribution est en passe d'être abrogée, sous prétexte qu'elle est un frein à la baisse des prix.

- Premièrement rien ne dit, que les grandes surfaces vont jouer le jeu, compte tenu de l'augmentation des matières premières, prétexte à l'augmenter leur marge.
- Deuxièmement cela va se faire au détriment des petits producteurs qui souffriront de la concurrence des grros exploitants.
- Troisièmement, le petit commerce ne pourra pas lutter face à la puissance d'achat de la grande distribution, ne pouvant pas obtenir les mêmes ristournes.
Conséquences : - Les prrix ne vont pas baisser.
                               - Les inégalités vont s'accroître.
                               - Le petit commerce va pâtir.
Mais la grande distribution va augmenter ses profits, et le consommateur ne va rien gagner, il sera comme toujours le cochon de payant. Merci Sarkozy.

N.B.

En début de semaine M. Sarkozy rencontrait M. Leclerc tout souriant, et vantait les mérites de la grande distribution pour son action en faveur du pouvoir d'achat des consommateurs.
En fin de semaine il retrouvait les agriculteurs au Space de Rennes, et s'en prenait à la grande distribution lui demandant des comptes !!  C'est la nouvelle gouvernance chère à Sarko.



B . S .

Par Jean Claude Marty
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