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" EXITER C'EST RESISTER "
Aprés JAURES et Guy MOQUET, nous allons avoir droit à BARRES et MAURAS
Car Sarko a beaucoup plus d'accointances avec ces deux là.
Voici le nouveau " GOUROU " du Président. M. Patrick BUISSON. L'inspirateur des basses oeuvres de Sarkozy et de sa clique de délinquants.
C'est vraiment le "Buisson ardent " de la politique du Président.
En 2007 dans son discours programme Sarkozy déclarait
" Je suis pour une République réelle celle où les hommes et les femmes ont les mêmes droits, les mêmes salaires, les mêmes possibilités de carrière, la même
considération "cinq ans ont passé et tout est resté figé serait-ce que la réalité dépasse la fiction sans que vous n'y puissiez rien changer ? Comment un homme comme vous pour
qui impossible nest pas français ? Quel désaveu ! Quelle insolence !
Vous disiez encore, (car j'ai votre texte sous les yeux)
" Le but de la République c'est que les chances de réussite soient égales pour tous. C'est que l'enfant soit éduqué, le malade soigné, le
vieillard arraché à la solitude, le travailleur respecté, la misère vaincue.
"Qu'en est-il advenu de ces promesses non tenues ? Car aujourd'hui regardez autour de vous, maintenant en tant que candidat vous allez pouvoir, comme vous le dites, vous mêler au peuple, et constater de visu :
Que vos paroles n'étaient que du bluff
Pour mieux séduire l'électeur.
Ah ! Ce peuple de France !
Dont vous vous rappelez l'existence
Allez vous lui promettre cette fois
Un nouveau chemin de croix ?
Demain vous promettez de gouverner différemment, d'établir avec le peuple un contact permanent, par l'intermédiaire du référendum. Le référendum est une consultation du peuple qui donne son avis. Hors depuis 2007 vous avez été obligé de consulter le peuple à travers une série d'élections locales, régionales, nationales qui vous ont été toutes défavorables et vous n'avez rien changé à votre politique. C'était pourtant le peuple qui s'exprimait. Alors ?
Je me souviens aussi de votre mépris à l'égard du peuple le jour où vous avez lancé sur un ton méprisant " Casse toi pauvre con" à un de ses représentants , qui refusait de vous serrer la main. Cela peut paraître anecdotique mais révèle votre état d'esprit. Vous aimez bien le peuple, soumis et avachi, mais pas le peuple qui réfléchi.
Espérons qu'au mois de mai en un bras d'honneur le peuple vous dira " Cassez-vous le riche, ça suffit "
B.S