Notre «
Bien-aimé » Président est un bonimenteur extraordinaire. A la foire du trône il aurait été dans ce domaine champion toutes catégories. C'est compulsif chez lui il faut qu'il
parle, qu'il parle et malheureusement pour dire le contraire de se qu'il pense, et de se qu'il fait. Son discours pour le 90 e anniversaire de l'Organisation internationale du travail (OIT) en
est un exemple frappant. Il y à dénoncé « La marchandisation du monde ». « Face à un capitalisme financier devenu fou à force de n'être soumis à aucune règle et dont on commence à
mesurer à quel point il peut être destructeur, a-t-il lancé devant les représentants de 183 pays membres de l'OIT, est-il bien raisonnable d'attendre encore ? » Il a dénoncé
« l'obsession » de la rentabilité à court terme des marchés financiers, notre « Bien-aimé » à fustigé une mondialisation qui « à mis le droit du commerce
au-dessus de tout ». La santé, l'éducation, la culture, la biodiversité, le climat, le travail ne sont pas des marchandises comme les autres » a-t-il souligné. Il avait revêtu pour
la circonstance l'habit d'un Jaurès ou d'un Blum, évidemment il savait où il était en prônant ce langage flatteur.
Et que fait-il en son royaume de France notre « Bien-aimé » ? Tout le contraire de se qu'il dit en public. Il privatise à tour de bras : la santé, l'éducation, l'information, la culture au non de
la rentabilité et du profit. Il dérèglemente le droit du travail.
A Bruxelles il défendra le rapport De Larosière qui ne prône même pas de supervision fédérale des banques, assurances et marchés européens.
Sous sa présidence européenne, il a soutenu avec les eurodéputés UMP la possibilité pour le Royaume-Uni d'échapper à la limitation du temps de travail hebdomadaire en Europe.
Michelin envisage de supprimer 1500 emplois en France ! Ses dirigeants annoncent l'ouverture d'une usine en Inde (1 milliards d'euros sur dix ans).
Là-bas c'est tout bénef pour Michelin, pas de contraintes sociales et les ouvriers sont payés avec de la roupie de sansonnet.
Le travail dit notre « Bien-aimé » n'est pas une marchandise comme les autres, mais doit obeïr à la loi du marché! ! !
Voici comment les journaux Anglais se moquent de notre " Bien-aimé "
En France le problème du lait, c'est de mal en pis. Les solutions préconisées sont un " pis à lait ".
Toujours en France, contrairement aux experts officiels qui préconisent une stagnation du Smic, sachant qu'ils n'y sont pas eux assujettis, d'autres experts aussi compétents
comme Mathieu Pigase, vice-président de la banque Lazard, et Gilles Fincheltein, DG de la fondation Jean-Jaurès plaident dans un livre « Une crise sans précédent » (Plon) pour une augmentation
des salaires à défaut de courir le risque d'une dislocation sociale.
Papa Diouf dont toutes les gazettes et les reportages télé vantaient il y a quelques semaines la compétence et les mérites est mis sur la touche. On va renouer avec d'anciennes
habitudes, un peu nauséabondes. C'est dans l'air du temps. Il ne s'est pas méfié Diouf. Eloge signifie : Discours en l'honneur d'un mort ! C'est foot !
En Afrique au Gabon, on célèbre les funérailles d'Omar Bongo vétéran des chefs d'Etat africains, en place depuis 1967. Grand « Tamis » de la France qui le choya tant et qu'il servit si
bien en triant parmi ses allies du moment. Tour à tour gaulliste, pompidolien, giscardien, mitterrandiste, chiraquien, et sarkozyste. Il fut l'homme clef de la Françafrique, un système retors qui
a conduit un pays riche à être classé au 124e rang sur 177 pour le développement humain.
En Italie Berlusconi, ce Mussolini des temps modernes, continu de faire ses frasques en se moquant de l'opinion publique. Les catholiques italiens ne semblent pas lui en tenir rigueur du
moment qu'il est des leurs. Pourtant son programme politico-érotico-économique aurait de quoi choquer les plus puritains : « Hausse de la chemise, baisse du pantalon et va et vient
dans la fourrure », comme disait Coluche. C'est un programme alléchant !!! mais osé pour un premier ministre.
B.S.