
Notre « Bien-aimé » Président à l’esprit qui s’embrouille. Il ne contrôle plus sa pensée est incapable de démêler le vrai du faux dans sa précipitation à
vouloir tout régler, à vouloir être partout, il en devient brouillon. Son mentor Henri Guaino l’abreuve de discours fort alambiqués, qu’il déclame sans toujours en comprendre le sens à tel point
qu’il lui arrive parfois de faire des redites. Ces jours-ci il s’en est pris à l’identité nationale, lui, fils d’immigré Hongrois, marié à une belle Italienne, Carla Bruni, mannequin et artiste,
qui dit-on a asséché les bourses d’une partie de la nomenklatura parisienne !! !
C’était bienvenu, le vote de la Suisse contre les minarets, qu’il comprenait !!!. Ce qui lui permettait de relancer le débat sur l’immigration et d’entretenir
la diversion sur la réalité économique et sociale du pays. Pendant que les Français vont disserter la dessus pensait-il, ils vont oublier le prix de la baguette et puis c’est un clin d’œil au
Front national. Tout l’art de la politique est de se servir des conjonctures, disait Louis XIV. Notre « Bien-aimé » est un bon tacticien. C’est un remarquable comédien. Ainsi dans son discours
électoral du 14/01/2007 s’adressant à l’UMP il disait : « J’ai compris que l’humanité est une force pas une faiblesse » « J’ai changé parce que les épreuves de la vie m’ont changé. Je
veux le dire avec pudeur mais je veux le dire parce que c’est la vérité et parce qu’on ne peut pas comprendre la peine d’un autre si on ne l’a pas éprouvé soi-même. » Henri Guano a
fait fort, et je comprends que de nombreux français soient tombés dans le panneau.
Maintenant parlons de « Rupture ». La France est éternelle, elle s’enrichit de ses différences de sa diversité, de son métissage et il y a toujours « continuité ». Ce mot de rupture est un non sens. C’est le premier chef d’Etat à l’employer. Quand François Mitterrand a succédé à Valéry Giscard d’Estaing, c'était pourtant une « rupture » avec l’ancien système, il a simplement employé le slogan « Changer la vie » quand la droite a repris la conduite des affaires avec Jacques Chirac ce dernier n’a pas non plus parlé de rupture mais de « Fracture sociale ». Ces deux Présidents savaient continuer sous d’autres formes. C’était l’alternance.
Notre « Bien-aimé » Président a volontairement engagé la République dans une vraie rupture avec les classes laborieuses, et les forces démocratiques lors de son élection. Une véritable imposture cette soirée du Fouquet’s qui fut révélatrice de son mépris du peuple. Il était chef d’un clan de mafieux qui s’appropriait la France. On vit alors où se situaient ses amis, où allaient ses préférences. Les riches, l’argent. Sitôt élu n’augmentait-il pas son salaire de 70 % ? Tout deviendra possible pour lui ! Le lendemain du Fouquet’s il narguait le peuple sur le yacht de son ami Bolloré. Il était enfin reconnu du monde Bling Bling et pouvait se permettre de traiter les pauvres de cons ! Paris réussi. Nous ne somment plus en démocratie ni en médiocratie mais en voyoucratie où l’Etat spectacle a anesthésié le sens civique et la volonté des citoyens d’être associés aux affaires publiques.
Je m’interroge sur ce fameux clip des jeunes de l’UMP où l’on voit les ministres Rama Yade, Christine Lagarde, Patrick Devedjan, Rachida Dati, Nadine Morano, Xavier Bertrand,
Xavier Darcos, J.P. Raffarin etc etc chanter et se déhancher sur un air rappelant les Enfoirés appelant à notre bon cœur au début de l’hiver. Français ! Oubliez les bas salaires, la précarité, le
chômage, les mauvaises conditions de logement, chantez avec l’UMP, tout ira mieux demain !!! C’est d’un grotesque pas possible. L’ancien ministre Luc Ferry « consterné » a déclaré «
Pour le coup cela me choque vraiment. Cela me fait de la peine que le show-biz le plus bête, le plus médiocre s’introduise dans la politique comme cela, c’est désespérant ». Voilà
ceux qui dans quelques mois vont réclamer vos suffrages.
« La vie publique perd son crédit quand elle perd sa dignité et sa rigueur, quand elle s’apparente à un jeu de rôles, à une mise en scène ». (Roger-Gérard Schwartzenberg. l’Etat Spectacle 2)
Conscients de leurs devoirs, de grands hommes d’Etat avaient dans le passé une rigueur dans l’expression. Une sincérité dans le discours. Une fidélité aux engagements contractés. Un respect du citoyen. C’était, entre autres, Jaurès, Blum, Mendès-France.
Notre « Bien-aimé » Président joue dans la cour des petits, aime les jeux de rôles et la mise en scène.

On ne saura jamais qui a commencé le premier, mais peu importe. Les faits sont là. Et mon propos sera d’examiner ces phénomènes.
Tout d’abord la grippe. On sait que c’est un virus. On s’est longtemps interrogé sur son origine, en accusant les oiseaux, grippe aviaire,
sans résultat. Puis le porc, grippe porcine. Cette piste paraissait probable à certains scientifiques. Alors sus au cochon, même qu’un certain docteur Trucmuche spécialiste sur la 2 des problèmes
de santé nous a indiqué que le seul masque protecteur était celui en forme de groin. Les cochons faisaient la tête et la filière porcine râlait. Finalement des experts en conclurent que non
seulement le cochon n’était pour rien dans cette affaire, mais qu’il risquait d’être contaminé par l’homme. Sacré tour de cochon. D’autre part préconiser le port du masque au moment où la
ministre de l’intérieur faisait voter une loi sur l’interdiction du port de la cagoule, n’était pas très judicieux. Des mesures prophylactiques furent recommandées, comme se laver les mains
plusieurs fois par jour ou éternuer dans son bras. Puis on chercha une parade, mis au point un médicament le Tamiflu et un vaccin, contre cette grippe baptisée H1N1. C’était un peu compliqué
parce qu’elle se couplait avec la grippe saisonnière qui apparemment était d’une autre nature.
Et
maintenant la crise : Due elle aussi à un virus, ce sont en effet des produits toxiques qui ont contaminé la finance mondiale entrainant la faillite des banques et de
particuliers. Pas de prophylaxie particulière, les responsables s’en lavaient les mains. En France, les experts cherchaient par tous les moyens un remède à cette dérive financière. Le Tamiflu
s’avérait inefficace dans ce genre d’affection. Pour réussir il fallait une transfusion d’argent frais mais les caisses étaient vides. Alors là encore on se tourna vers le
cochon, c'est-à-dire vers vous, vers moi, le cochon de payant, qui serait mis à contribution cette fois pour supporter un déficit d’Etat abyssal. On imprima de la monnaie qu’on transfusa aux
banques pour les remettre sur pieds. Les experts n’avaient pas trouvé, comme pour la grippe de vaccin approprié aux produits toxiques. Ce virus était pire. Oh ! On en connaissait bien l’élément
générateur, le germe : La cupidité. Mais on peinait à en réduire la toxicité, à la neutraliser. Ce qui inquiétait beaucoup, comme pour la
grippe, c’est qu’on craignait une récidive, une rechute. Et alors là !!! On est mal barré.
B.S
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LA TAXE PROFESSIONNELLE.Sa suppression réclamée depuis des lustres par le patronat, va avoir le même effet que la suppression de la TVA pour les restaurateurs.
1° _ Les entreprises dans l’immédiat vont en tirer profit.
2° _ Les collectivités locales vont en subir un préjudice considérable en matière de ressources financières pour leurs investissements.
3° _ Les entreprises seront à long terme, pénalisées par la diminution des marchés publics.
Les citoyens se mblent se désintéresser de ce problème qui pourtant les concerne directement.
1° _ Les collectivités locales pour financer leurs investissements seront tenues d’augm enter les impôts locaux ou de ne plus investir. L’Etat promet de compenser le manque à gagner la première année, et après ?
2° _ L’état de la dette est tel qu’on ne voit pas comment l’Etat pourrait encore en rajouter. (Ainsi à Caligny, le pôle industriel Faurecia a bénéficié de 5,5 millions d’euros de la communauté du Pays de Flers et de 1 million de l’Etat ; pour un site mondial la part de l’Etat est plutôt maigre)
3°_ C’est un risque de ségrégation sur le territoire où certaines communes « riches » se développeront au détriment de communes « pauvres ». Alors que nous sommes tous égaux.
C’est en soi une remise en question de la décentralisation que la droite n’a jamais admise.
Depuis que notre « Bien-aimé » Président a choisi Frédéric Mitterrand ( et sa mauvaise vie ) comme ministre de la culture, il semble qu’on y aille à fond la fesse
sur internet, à moins que ce ne soit pure coïncidence. Ainsi le « Canard enchaîné » nous révèle, que la société « Rentabiliweb », site pour adulte, a pour associés des personnalités hautement
recommandables ! comme :
_Bernard Arnault, homme d’affaires et PDG de LVMH.
_Stéphane Courbit, producteur d’émission hautement culturelle comme Loft Story, Star Academy ou La ferme célébrité.
_Jean-Marie Messier ancien président de Vivendi.
_Alain Madelin, ancien ministre des finances.
_Les groupes Axa, HSBC, Natixis.
L’argent n’a pas d’odeur, même si le cul en a. Ainsi des requins de la finance et le gratin du patronat investissent allègrement dans le porno. Il parait que c’est juteux et que ça rapporte gros.
Cette société « Rentabiliweb » s’est emparée en 2007 du « groupe Montorgueil » un mastodonte du porno.
Le « Canard enchaîné » daté du 18/11 a enquêté sur l’activité de la société. Les sites incriminés XXX proposent des show hard en live sur internet. Le premier à
destination des hétéros, le second des homos. Le groupe coté en Bourse, c’est la moindre des choses, affiche prés de 60 millions d’euros de chiffre d’affaires et des bénéfices exponentiels, qui
lui valent les louanges de la presse économique peu regardante sur l’origine des profits.
Pour alimenter les show, les sites recrutent des amateurs souvent issus des pays de l’Est, il est vrai qu’en la matière peu importe le langage, la gestuelle suffit !!! Ceux-ci sont rémunérés à un tarif maximum de 1,25 euro la minute ou moins et le mateur paie environ 5 euros la minute. Il faut savoir que Rentabiliweb s’appelait avant son entrée en Bourse, Golden Glaouis Invest, soit en français « couilles en or ».
Comme dit, Patrice Mancar l’un des PDG de ce genre d’investissement, le plus sérieusement du monde « Nous surfons sur la mode du porno chic » C’est de l’amortissement durable ! ! !
Tout ceci est un peu glauque et nauséabond mais à la hauteur de nos chers capitalistes. Ces gens là n’hésitent pas à faire du fric par l’exploitation des êtres les
plus faibles, de la misère humaine, et sont des pratiquants fidèles, légion d’honneur à la boutonnière, qui ne manquent pas avec leur famille l’office du dimanche, où ils se « con-fessent » de
leur activité perverse de la semaine.
- LA COUPE DU MONDE DE FOOT.
Ils ont fait des pieds et des mains, pour se qualifier.
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Hier, à la télé sur la 2, dans le magazine de la santé, un spécialiste nous informait que manger équilibré
est un privilège des classes favorisées et, que ce n’est pas évident pour les classes défavorisées. C’est une étude sérieuse qui vient le confirmer. Ah ! Quelle nouvelle ! Et quelle info ! On
savait que les classes privilégiées se transmettaient le flambeau sur le plan éducatif, sur le plan santé, sur le plan logement mais sur le plan nutritionnel on n’avait pas poussé l’étude aussi
loin !!! On se demande parfois si la télé ne nous prend pas pour des demeurés. Pourtant Coluche le savait « Qu’il valait mieux être riche et en bonne santé, que pauvre et malade
».
Cela fait cinquante ans que j’ai fait ce constat et rien ne change vraiment. Alors ces études, rapports, statistiques c’est aux politiques qu’il faut les transmettre, c’est eux qu’il faut sensibiliser à ce genre de questionnement, c’est à eux de prendre leur responsabilité.
Voilà ce dont on ne parle jamais à la télé.
Je remercie la personne qui a donné l'info. C'est tout à son honneur.
" Je ne veux pas de la société du minimum parce qu'avec le minimum on ne vit pas. On survit
"
( Nicolas Sarkozy le 14/01/2007 )
B.S.
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